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These hands

”These hands. The hands that heal; the hands that hold; the hands we desire because they are better than desire.”

10 days ago was the 1st anniversary of Laurence’s birth, our daughter. What an interesting ride it has been. Every single day since June 5th 2007, we see our child grow and let me tell you it’s an unexplainable feeling. She is now walking a few steps at  the time, she is answering our questions by a ”uuiii” or a ”ooon” and even rearranging our furnitures ;) . I’m quite amazed on how fast the communication between our child and us been established. Her reaction to harmonics is a very pretty sight. She is without any doubt enamoured by everything that comes out of the stereo. I’ve found some cheesy lullaby rendition of Radiohead and The Cure songs and that put here to sleep easily. I’m even in the process of recording her a minimalist shoegaze tune. It’s a neat evolution of the senses.

A year ago, Emily and I started our family in southern california. It was a perfect situation, we were both very happy about the event. Our beautiful daughter had a perfect health; this is something we all pretty much take for granted but still it was a blessing. We learned to love this little creature. We learned what parenthood is all about. We found joy in what we though were to be compromises. As for myself, I found out, even if the boundaries are well defined, that I’m capable of actually loving someone. To this day, there are only 4 persons that I can associate with this emotion; Laurence, my mom, Emily and Lydia. I will do absolutely everything I can to protect them. I won’t be dodging any bullet. Of course they’ve been some flirting games along the way but nothing came close to step ahead the ”I’m fond of you” level… It’s a very good thing that Emily and I are back together for good.

A year from now, Laurence will be speaking clearly and probably will start counting things. (We won’t push her to pre-pre-pre-school like those idiotic suburbs cunts are doing to their pre-suicidal spoiled brats.) She’ll be more and more active. I picture her swimming, riding a bike and falling. I see her learning to fall and rise back. Never give up something you enjoy doing and take pride in it. I see life and it carries me through. I see her existence as a pure bliss. Look at her go, this is our child.

4 years from now, Laurence will attend her first day at school. She will be in a process of building her persona. She will be well raised with good values about relationship, finding positivity in every situation , caring about others and never underestimate what she’s capable of. She will learn to learn; learn to win and to fail. She will discover that our world’s boundaries are more far than she conceived before.

15 years from now, Laurence will learn about relationship. Maybe she will already know about which career would fit her the most. She will learn to make choices and to deal with the consequences of them. At that age, she’ll be looking ahead.

25 years from now, Laurence will be a full grown woman. By full grown I mean the ability to live in the adult’s world. Were never be fully grown up. We are pliable, we are there to learn all of our lives long. Maybe our daughter will have a family of her own… she’ll be looking at the present day. We will embrace the life she gave to this world. A beautiful sight that is.

”These hands. The hands that care, the hands that mold: the hands that touch the lips, the lips that speak the words. The words that tell us we are whole”

Jeux d’enfants

jeu

Pour gagner ce jeu, il faut une jolie boîte, une jolie copine, et le reste on s’en fout…

Croissants à la tartinade de mûres, jus d’orange overpriced, Laurence qui dort dans les bras d’Emily assis à coté, joyeuse condition pour visionner un très chick flick qui trainait non-ouvert dans la bibliothèque… mauvaise habitude vous me direz. Alors voilà Jeux d’enfants ou Love me if you dare, si par manière candide vous regardez une version doublée. C’est une histoire à propos d’amour, de rupture et d’auto-dérision; ou n’est-ce qu’un jeu ? Peu importe l’étiquette que nous apposons, il y a l’élément fantastique comparable au film d’Amélie Poulain.

L’histoire commence par un simple jeu de mioches, une habitude de ” t’es pas game” qui se poursuit jusqu’à l’âge adulte. C’est par moment la déroute, la tragédie, le conflit ou simplement une dramatique existentialiste duquel un binôme tout jeune vieillissant dans le monde de grands en refusant catégoriquement de s’imposer les contraintes qu’apporte l’identité adulte. C’est l’histoire de Julien qui doit faire face à l’extinction de sa famille quand sa mère devient en phase terminale et que par se fait, il devient dernier de sa lignée. C’est l’histoire de Sophie qui doit vivre chaque jour la dérision de part ses racines polonaises et qui ne vit que dans un semblant de famille; plus d’usage que par volonté. N’ayant pas vécu leur jeunesse comme tout le monde, le duo se sent pratiquement des étrangers du temps présent; don’t worry I’ll catch you…

Sophie et Julien se venge de cette vie en s’amusant avec une compétition de défis, chacun cherchant à pousser l’autre à renoncer au jeu. C’est de l’action à double tranchant. Leur défis ne sont pas piger au hasard, les conséquences sont bien personnelles et mandataire. Nos comparses dirige définitivement la vie de l’autre. En dépis de tout les efforts qu’ils mettent à ne pas s’affirmer comme adultes, ils ne peuvent pas échapper les conséquences bien mature qu’ils ont crées.

Écrit et diriger par Yann Samuel , Jeu d’enfants est l’un de ses films romantico-cynique si typique français.  Mettant en vedette Marion Cotillard, n’ayant pas vu sa performance ”Oscarisée”, je me permet d’avancer qu’il s’agit ici de son meilleur film. Malgér l’apparence, ce flick n’est pas un roman léger ni réchauffer le coeur. Il n’y a pas de personnage pour lesquels ont peux avoir de la sympathie. Sous chaque rigolade, se cache un moment dérangeant. Je ne crois pas qu’il s’agit d’un long métrage conçu pour être apprécié. Sa nature nous emmène a plutôt  a vouloir détester le fil des évènements. Ce qui m’a plus, c’est la dérision totale du concept amoureux. On nous présente la relation sentimentale comme ironie ou moquerie. Nous sommes a des années lumière des conneries à la Notebook ou des histoires de princesse; three cheers for that !

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Dirt

Quel bon feeling de se salir les mains. Le lien avec les éléments primaire, la sueur et la satisfaction de l’ouvrage manuel. Je pourrais bien retrouver des passages dans les vieux bouquins de philo datant de l’époque collégiale comme quoi l’homme se défini par son travail; bullshit navrante pour les singes mais sur fond de vérité. M’enfin, n’importe quoi pour dire qu’il est bien travailler manuellement à nouveau. Afin d’arrondir les fins de mois sous budget précaire, je me suis trouver un petit boulot de menuiserie à temps partiel. Une ou deux fois semaine, je me rend dans un atelier de charpente afin de me refaire de la corne aux mains, m’entailler d’échardes et se noircir la peau. C’est salement relaxant travailler le bois, comme l’explique Coupland dans Life after God, à force de travailler dans un bureau stérile, nous perdons sensiblement le contact avec la terre… ça me rappel la Mauricie, ma région natale, le bois, les plaines, les voiliers aux Piles, l’air acide des moulins à papier, les vieux outils, cette hache avec laquelle je préparais les feux d’été au chalet du réservoir Gouin, le sable, la poussière, la boue, se salir les mains.

”…staring at my stale apartment and hearing the mumbles of traffic outside, it was these memories of these landscapes that made me choose to retreat further into myself, to head into the wilderness. As long as there is wilderness, I know there is a larger part of myself that I can always visit, vast tracts of territory lying dormant, craving exploration and providing sanctity”

 

….

On a side note, un album cover de Tom Waits par Scarlett Johansson ? Elle ne grogne pas, c’est quoi cet ostie de blasphème ?

Petite matinée naze sous la brume, pourquoi pas vous donner un autre petit listing, mais cette fois d’endroits intéressant à visiter dans la cité du soleil. Pas vraiment de guêpier à touristes mais des trucs sympa du quotidien. Si un jour vous passez par Montpellier, allez jeter un oeil à ces endroits.

Le Rockstore, 20 rue de Verdun (juste en face de la SNCF)

Amateur, eh plutôt addicted, je suis toujours rendu dans les gigs place à écouter jouer un groupe de la relève. Le Rock c’est simplement un endroit divertissant qui me rappel un semblant d’atmosphère des shows rock de Montréal. Le public est souvent bien jeune mais après 3,4,7 consommations overpriced on s’en balance royalement. Ce qui importe c’est les bands qui s’y donne sur le stage. Le spectacle le plus amusant fût Wilco l’automne passé. Bordel c’était bien !

Sicilia Beach, 70 ave Juvenal

Pour les gens qui me connaisse depuis un bon bout de temps, vous savez à quel point je suis normalement amoureux (vraiment) de la cuisine typique mexicaine; le plus épicé, le mieux c’est. Bordel que je m’ennui des trips culinaires horrible de nuit en Californie… Surprise, m’enfin pas vraiment puisque les resto préparant de la typique mexicaine sont extrêmement rare dans ce coin du monde, ici je vous présente un restaurant sympathique Sicilien; Sicilia beach, no shit c’est Sicilien ! À Montréal ou comme partout ailleurs, je n’ai jamais été vendu par les italian joints. Les pâtes servi avec un verre de cabernet, ça ne m’a jamais impressionné mais ici c’est assez différent. Le menu est super bien; les gnocchis sont à tomber. Nous sommes loin des plats stéréotypés, le chef explore avec des légumes venant de la Toscane et des épices que l’ont ne retrouve pas partout. Je n’avais jamais gouté une straciatelle nappée d’une sauce avec saffran avant.

La plage, entre Palavas et Frontignan

Ce n’est pas réellement un endroit spécifique mais la côte, de la Grande Motte (beurk) jusqu’à Frontignan, est magnifique. On descend par la 986 lors de beaux weekend, j’y emmène souvent Laurence. Tôt le matin les vents sont favorable pour le kite et on évite la manne touristique plutôt envahissante; comme présentement ’sacrament!’. J’ai toujours ce besoin irrationnel de vivre relativement prêt de l’eau. Que ce soit pour le surf ou simplement la détente, ça fait parti de mon élément. Cette côte d’Hérault est aussi un bon port de départ pour la voile. Voir ces voilier partir vers la cote espagnol donne le gout d’être millionnaire…. ou avoir une foutu bonne retraite. Coté vague, la mer est quand même beaucoup plus calme que le Pacifique, ça craint pour la planche mais me connaissant je suis probablement rendu trop pissou pour refaire les 12 pieds que j’avais tenté à Pacifica. Malgré que…

Pub Rebuffy, 2 rue Rebuffy

N’étant plus dutout un client de club hype, je me tiens dans les trous sympa et sans prétention. Enfin une ‘tavArne’ qui présente, les soirs qu’il n’y a pas de rugby, des sports américain en différé tel final four de la NCAA ou du baseball, fuck yeah ! Les conso sont assez abordable pour mon budget désormais restreint. La sélection des bières est bien satisfaisante avec surtout la variétés de pilsner belge et normand. Le seul truc négatif de l’endroit c’est que même si il ya souvent des top canons universitaire bandante à souhait, le bar sert souvent de point de rencontre d’une clientèle trop ‘nerds’ à mon goût. Trop d’informatichiens jasant de à quel point l’europe est supérieur aux States; c’est n’importe quoi mais une chance que la musique est intéressante et que j’y suis toujours en bonne compagnie. …je n’ai toujours pas résolu le mystère du pourquoi les francaises fume autant de cloppes américaine. Je vous conseil la Fink Brau, débile !

McDonald, 109 de Toulouse

… j’ai rien à dire pour ma défense haha. Ni en Cali et ni au Québec j’y allais. C’est de la pure scrap mais oh combien satisfaisante. Pas trop souvent mais le vendredi soir après le boulot un petit royal bacon (quart de livre) ça se prend drôlement bien. Cette chaîne est plus populaire ici que je m’y attendais. On me le demande parfois, non , there’s no booze in McDs here.

J’ai remarqué que sans le vouloir, je me retrouve souvent dans des endroits ayant un lien avec l’Amérique… les boutiques de fringues à la Quiksilver, la bouffe de merde, le virgin store rempli de cd des states…etc Ne manque que le baseball, jouer seul ce n’est pas envisageable.

Voilà que je subtilise l’idée de Stephane

La chanson que tu écoutes en ce moment : The Do - Queen dot kong

La chanson que tu écoutes le plus en ce moment : Islands - Volcanoes

La chanson qui te rend joyeux instantanément : Beach boys - Sloop John B

La chanson qui te fait le plus grand bien : Radiohead - Fake plastic trees

La chanson qui te fait pleurer automatiquement : Kent - Before it all ends … du pop-rock suedois un peu cheesy, c’est pas si triste; allez savoir.

La chanson qui te rend nostalgique : Saves the day - At your funeral

La chanson que tu aimerais que l’on joue à tes funérailles : Elliot Smith - The biggest lie

La chanson que tu aimerais que l’on joue à ton mariage : Nick Cave - Are you the one?

La chanson que tu aimes d’un artiste que tu détestes : Rise Against - Swing life away

La chanson qui te fait penser à tes amis : Hi-Standard - Brand new sunset

La chanson qui te fait penser a quelqu’un qui te tient particulièrement à coeur : si l’on fait abstraction d’une pièce que je lui ai écris, The Ataris - Looking back on today

La chanson qui te fait penser a un membre de ta famille : Jean Leloup - Je suis parti

La chanson qui te rappelle ton enfance : Indochine - L’aventurier

La chanson qui te rappelle ton adolescence : oui je portais une chaine et des dickies… Mxpx - Punk rawk show

La chanson dont tu aimes les paroles : The Weakerthans - One great city

La chanson avec laquelle tu aimes t’endormir : Mono - Moonlight

La chanson avec laquelle tu aimes te réveiller : Asobi Seksu - Goodbye

La chanson qui te fait penser à quelqu’un de mort : Pedro the lion - Priests and paramedics

La chanson pour laquelle tu ferais n’importe quoi pour entendre live : At the drive-in - Rolodex propaganda .. mais hélas.

La chanson qui te rappelle une nuit ou une soirée : The Thrills - Nothing changes around here

La chanson qui te fait penser à ce que tu vis maintenant : Isobel Campbell - Ramblin’ man … ya bien juste Isobel que je me tapperais dans ce vidéo

La chanson qui te représente le mieux dans ton ensemble : une pièce que je n’ai pas encore fini d’écrire. Je vais probablement l’emmener dans ma tombe. Jusqu’à maintenant, elle sonne comme si elle serait sorti tout droit de l’album Nebraska par le Boss.

Je devrais peut-être élaborer sur chaque pièce mais la nuit fût étrange, il est bien tôt et je fais la gueule ce matin. Restons en mode listing.

Alchemy Index

No prying spades will find you here below.
Now safe beneath their wisdom and their feet
Here I will teach you truly how to sleep.

Voilà enfin la 2e partie du projet Alchemy Index par Thrice initiée l’automne dernier. Alchemy index est en quelques sorte un album concept ayant comme thématique les 4 éléments. En surface il est permis de trouver ceci plutôt banal mais nous avons affaire à Thrice; formation se renouvelant techniquement à chaque opus. L’adolescence de First impressions, la rébellion de Identity crisis, la férocité de Illusion of safety, l’ouverture de The artist in the ambulance, la maturité de Vheissu et maintenant voilà l’expérimentation.

The Alchemy Index Vol 1: Fire

1) Firebreather
2) The Messenger
3) Backdraft
4) The Arsonist
5) Burn the Fleet
6) The Flame Deluge

Le 1er disque s’amorce avec une putain d’tonne de briques. Belle entrée en matiere avec la force de Firebreather. Nous retrouvons ici la même hargne que l’époque d’Illusion. La production rappelle le groupe Deftones. Des guitares en drop D chauffant les lampes des amplis Vox. C’est sans le moindre doute le chapitre des frères Breckenridge qui, de juste expression, varge dans le tas à coups de drumsticks et de cordes. L’enregistrement est probablement ce qui représente le plus le coté feu de l’album; m’enfin si l’ont fait abstraction  des titres. Mention spéciale à la piece The flaming deluge qui nous rappel à quel point Dustin ne manque pas de souffle. Personnellement, j’ai bien aimé l’efficacité de ces 6 premieres pieces mais j’ai l’impression que même si le groupe est toujours capable de donner dans le genre, ce n’est plus vraiment leur créneau. Je me fais peut-être vieux, mais je préfère le nouveau Thrice…plus err, moins ”in your face”. Pourtant, j’écoute encore des trucs à la Converge, allez savoir…

The Alchemy Index vol II: Water

1) Digital Sea
2) Open Water
3) Lost Continent
4) Night Diving
5) The Whaler
6) Kings Upon The Main

Ici je vais y aller très brièvement, toute ces pièces pourraient être des fillers de Vheissu. La thématique de l’eau est bien exposée mais on s’en lasse rapidement; et je ne suis pas seul dans ce bateau (pun intended). Le groupe s’est principalement inspiré des Slowdive et Mojave3 (parfois même Mono sur l’instrumentale de Night diving) de ce monde pour créer ce chapitre. Une trame électro basé sur un set pour Liquid rajoute un certain effet planant en ne dépassant jamais l’arrière plan. Comme exemple j’ai la piece The Whaler qui en témoigne clairement.

The Alchemy Index vol III: Air

1. Broken Lungs
2. The Sky Is Falling
3. A Song for Milly Michaelson
4. Daedalus
5. As the Crow Flies
6. Silver Wings

Voilà maintenant la sortie du 2e volet de Alchemy Index. Le retard du groupe à sortir cette deuxième partie fut bénéfique et on le remarque des la première écoute. Nous avons affaire à tout un différent album que les chapitres sur le feu et l’eau. Avant même d’entendre les premières notes, il était permis de se demander en quoi les pièces sur Air seraient si différente que le thème aquatique… attente de pièces planante et très vaporeuses je suppose. La production se devait être plus ”volatile” et l’instrumentation bien plus subtil qu’auparavant. Ma foi, la transition est une réussite ! Tout les pièces sont solide et rappelle encore mieux l’élément désiré. C’est doux, antiphonique et les voix sont bien rendues. Sur As the crow flies, nous avons droit à pratiquement un lullaby. Probablement le disque le plus complet du lot. Question de démonstration j’ai choisi la magnifique pièce mythologique Daedalus. Ça fait pratiquement ”Radiohead” comme chanson avec un certain climax intéressant. Superbe.

The Alchemy Index vol IV: Earth

1. Moving Mountains
2. Digging My Own Grave
3. The Earth Isn’t Humming (Frodus cover)
4. The Lion and the Wolf
5. Come All You Weary
6. Child of Dust

Ici je suis beaucoup trop biaisé pour faire quelconque critique que ce soit. Le chapitre Earth pourrait en quelque sorte faire parti du répertoire solo de Dustin Kensrue mais le reste de la bande nous apportes des compositions bien plus orchestrées. L’album sur la terre est définitivement le mieux réussi. Ça ‘’sonne” roots, la route dans le midwest, le désert et les villages ouvriers. L’influence blues est omniprésente, on sent l’influence Tom Waits et Springsteen. Les textes sont dans la même veine que Pedro The Lion; surtout l’outro. Parlant de la finale de l’album, l’effet d’enterrement du projet est bien choisi… malgré que j’y serais allé moins franc et avec plateaux. Malgré ce détail, les arpeggios et le coté rustique rattrape bien des fautes. Ce disque signifie nettement le retour à la terre, on y sent le cortège funéraire. Le piano rajoute un élément par moment country et parfois mélancolique. Ça été difficile de choisir une seule piste pour représenter cet album mais mon choix s’est arrêter sur la ballade piano Digging my own grave. Wow, ce disque seul vaut le prix des 4 EPs mis ensemble. Les meilleures compos du groupe depuis 2002.

À écouter: http://www.mediafire.com/?wqy6dnwde1x

EP

isola.jpg

You and I move at the speed of light, and with our smiles we outshine the sun…

1-Last man standing

2-Start again

3-By her bright side

4-The tides that came rolling in

5-3rd evening: Le Pont Rouge

6-Outshine the sun

7-Innan Alting Tär

1 am, 10°C

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If you took a photograph on that evening, I swear that only the background would have been visible. 1 am, thursday night, southern France, third cup, shaky hands; it really was just like not being there. The coworker already left, there was nobody there. Neons from some American stores buzzing and illuminating young college chicks gliding by your side as if you would dare inviting them at your place; but you’re not 20 anymore and the sky feels dramatic and you don’t feel like dancing anymore.

Coffee, I can afford your cup. Montpellier, I don’t think I can afford you anymore. Everybody was rich, there’s no poor around, there’s no old in view. Then you start mumbling some nonsense. Sitting at a café table, you find yourself staring at other patrons. I am certain that they’re more socially important than I am. Everything on the menu is too expensive, the shiraz would probably cost me my left arm.

Some lawyers, at least they looked like that, they were arguing about rugby while puffing glorified cigar smoke. A couple sat very straight and spoke only to each other. The spanish waiter had huge hands and were sure that they were more important than anything or anybody.

That corner street was absolutely nothing; you can’t find it on a map. I don’t remember leaving my table; but I must have been there. It was somewhat like leaving a Sartre book on a bench in a train station. And the sky feels dramatic and you don’t feel like dancing anymore.

2008-01-26

Bouge tes baskets !

Inspiré d’un récent billet de Dean, j’ai envi d’écrire sur le sports entre 2 sessions ennuyeuse d’AutoCad. Je n’ai pas la prétention d’exceller dans tout les sports que j’ai pratiqué mais j’admet aisément avoir l’esprit compétitif; et c’est surtout bon envers soi-même.

Le basketball, magnifique activité sportive non concue pour le petit mec de 5′8″ qui vous écrit ses mots. Narguer la balle, ah ça j’aime. Le foot (soccer) reste mon sport favori mais étant donné une blessure du pied droit qui a mit fin a ma carriere il y a quelques années déjà, je suis confiné qu’à frapper uniquement avec les bras-main-tête-cul-genou. Ouais, tout les sports sauf celui qui me passione le plus. Saleté de karma, je vais t’avoir un jour ! M’enfin, retournons au terrain de basket, là ou l’expression de suivre le “flow” prend tout son sens. Apres le surf, je trouve que le basketball est le sport où la fluidité de son jeu est le plus important. Allons-y vers une plus ou moins bonne analogie. Un mauvais coup au lit sera sensiblement un pietre joueur de basket. On peut facilement s’imaginer le déplacement nerveux et les mouvements mécaniques pas très efficace. Pas surprenant que les blacks excellent au basket, ils ont le rythme adéquat qui coule dans leur veines… oui bien sûr il y a des exceptions. C’est super be et prenant à regarder. Je m’y connais que dale dans les rosters d’équipe de la NBA (ou NCAA)contrairement au baseball, qui en passant manque cruellement à la programmation télé des sports ici. Tout de même, un de mes souvenirs favori de la Californie est sans aucun doute, les parties improvisées sur les terrains des plages.

Je veux un putain de panier dans mon appart… le locataire du dessous va vouloir me tuer. Voilà, j’avais rien à raconter en ce vendredi soir.

montpelll.jpg

C’est fou à quel point ne pas avoir le net chez soi t’emmène presque à oublier son existence. Pas de emails à suivre, d’update sur facebook à regarder et surtout aucune conversation insipide sur msn par exemple. C’est sérieusement bien se retrouver à nouveau à l’époque 2002, où je me suis connecté sur un modem pour la 1ere fois. Je ne crois pas réinstaller le dsl ici à nouveau, même si ma consommation d’albums “advance copy” était ce qui prenait le plus de ma bande passante; collection déjà trop énorme, des plans pour devenir musicalement blasé. Finance désastreuse oblige, voilà que j’ai d’autre priorités…

Les amis au Québec voulant probablement des nouvelles, voici quelques updates. Mon visa de travail est chose arrangée, j’ai un nouvel emploi à l’agence d’architecture Pierre Tourre comme simple dessinateur; c’est pas l’emploi le plus motivant qui soit, du moins ça paie les comptes. Je suis déjà à la recherche d’un poste de chargé de projet, ce qui me permettrait de voyager comme je le faisait en Californie. C’est foutrement difficile de ne pas virer marteau en étant confiner dans un cubicule. Ah ça non, le 9 à 5 sans challenge c’est mortel. Je reste toujours à Montpel dans le même logement; tout compte fait, j’adore l’appart même si c’est cher putain. Vivre downtown Montpel, ça son prix ;)

Coté musique, ce qui était un jam band en automne est devenu un projet un plus sérieux. Notre groupe sans nom (pour le moment) a près d’une dizaine de pièces de montée. Pour l’instant, on sonne assez indie rock (whatever the fuck that means) avec des influences à la Death Cab ou Doves, bref ce qui était en vogue en 2005. Tentons de sortir du lot tekto et des autres nuisances electro-pop varloppant les ondes ici. Notre côté plus shoegaze expérimental devrait ressortir plus tard car le studio ça coute la peau des fesses et les pièces de 20 minutes que nous avons monté, devront être mise sur bande dans un studio improvisé bien à nous sinon aye caramba $$. Aussi, des textes majoritairement en anglais étant donné mon entêtement à utiliser la langue de Shakespeare lors de composition. Non mais, on tombe beaucoup trop souvent dans le kitsch en utilisant le français… m’enfin, ça coule peut-être simplement moins bien. 2 pieces sudio non masterisé seront surement bientôt mise sur le net, sur un site quelconque quand nous aurons trouvé un nom de groupe. Ne vous gênez pas à proposer vos idées. (The Teh ?)

——

Quand la coeur te fait 500 tours..

Mercredi soir, je reçois un appel assez troublant merci. Emily venait d’être impliquée dans une accident de voiture. Il y a probablement une demie-seconde que le coeur arrête de battre quand tu te demande si ton enfant est ok ou pas. Le putain de scénario d’hopital t’arrive en tête… Par chance, Laurence n’était pas dans la voiture, bien endormie chez l’oncle d’Em et aussi aucune blessure grave pour Emily. Rien de dangereux, que quelques bleus superficiel et un mal de tête. Malgré la bonne étoile, tu te sent assez vulnérable dans des moments de la sorte. Hypocritement, tu te dis qu’il aurait été bien que tu ai été là. question de sécurité ou je ne sais trop. Putain de flash tout de même, Février 2006 en ski je l’ai agripper juste à temps avant qu’elle tombe à Jay Peak, en Juin c’était de la noyade en Virgine et à la fin de l’automne de la même année, je me fait piquer dans le dos par un gringo qui voulait nous voler en m’assurant sa sécurité. Même chose pour Laurence, je ferais absolument tout pour leur assurer la vie. Ce flash m’a donné l’impression de ne pas être assez présent pour elles et bien que c’est irrationnel comme comportement, je dois remédier à la situation asap. C’est assez perso comme sujet, surtout pour mettre les choses au clair avec Anne-so, alors je vais laisser ça comme tel. Disons simplement que je n’ai pas envi de continuer à chanter une complainte cheesy à la Saddest song…

Maybe someday
you’ll really get to know me
not just from letters read to you
I pray I get the chance
To make it up to you
We got a lot of catching up to do

… ah non, ce n’est pas comme ça que notre enfant sera élevé ;)

PS: Marie-Ève ! Quand est-ce que t’en viens vivre à Toulouse ?

2e PS: Le titre de l’entrée est tiré du nouvel album de Jack Johnson, assez moyen apres quelques écoutes. Monsoon reste quand même agréable… il faut croire que le style laid back acoustic a fait son temps.

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